Anticiper, traverser et sortir des difficultés de l’entreprise.
Plus les difficultés sont traitées tôt, plus les solutions sont nombreuses. BNG Avocat accompagne les dirigeants confrontés à des difficultés financières, les créanciers d’une entreprise en procédure collective, les dirigeants mis en cause et les repreneurs.
Dirigeants de TPE et PME, commerçants, artisans, professions libérales, créanciers (entreprises, bailleurs, fournisseurs) et repreneurs.
Vos pièces sont échangées par un espace sécurisé et le cabinet vous répond dans les meilleurs délais. En cas de difficultés de trésorerie, n’attendez pas : la loi impose des délais stricts, et les solutions amiables ne sont ouvertes que tant que l’entreprise n’a pas dépassé certains seuils de difficulté.
Chaque intervention fait l’objet d’une convention d’honoraires préalable, au forfait ou au temps passé selon la nature de la mission. Une consultation au forfait de 30 minutes est proposée pour un premier examen de votre situation, au prix de 100 € HT, soit 120 € TTC.
Rendez-vous au cabinet, au 13 place de l’Hôtel de Ville à Chambéry, en visioconférence, par téléphone ou dans vos locaux. Le cabinet intervient à Chambéry et dans son agglomération, en Auvergne-Rhône-Alpes, à Paris, à Mulhouse et dans toute la France.
Consultez au plus tôt. Avant la cessation des paiements, des procédures amiables et confidentielles, comme le mandat ad hoc ou la conciliation, permettent de négocier avec les créanciers sans publicité. Plus vous agissez tôt, plus les options sont nombreuses.
C’est la situation dans laquelle l’entreprise ne peut plus faire face à ses dettes exigibles avec son actif disponible. Le dirigeant doit alors la déclarer au tribunal dans un délai légal court. Le non-respect de ce délai peut engager sa responsabilité.
La sauvegarde est ouverte à une entreprise en difficulté qui n’est pas en cessation des paiements. Le redressement vise à poursuivre l’activité malgré la cessation des paiements. La liquidation intervient lorsque le redressement est manifestement impossible.
Vous devez déclarer votre créance auprès du mandataire judiciaire dans le délai légal, qui court à compter de la publication du jugement d’ouverture. Passé ce délai, la créance peut être inopposable à la procédure. Vérifiez aussi vos garanties et l’éventuelle revendication de vos biens.
En principe, non, si la société a une personnalité juridique distincte. Votre responsabilité peut toutefois être recherchée en cas de faute de gestion ayant contribué à l’insuffisance d’actif. Vous restez aussi tenu par les cautionnements que vous avez signés.
Oui, par une offre de reprise déposée auprès de l’administrateur ou du liquidateur, dans le délai fixé. Le tribunal choisit l’offre qui assure le mieux le maintien de l’activité et de l’emploi et le désintéressement des créanciers.